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La Touraille, de Janis Déribis (et non pas Deribis).
Ce livre raconte une histoire, une fiction, dont la genèse résulte de l’examen d’une photo aux rayons X du tableau
le plus célèbre au monde prise par le Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France.
Les œuvres font l’objet d’exégèses variées et contradictoires. Chacun avance ses arguments en même temps que sa vision,
unique, de la vérité.
Personne n’avait remarqué sur ce cliché une petite zone où se cache, peut-être, l’une des clés des mystères attachés
à ce portrait depuis plus de cinq siècles.
Il faut un œil averti pour l’apercevoir. Un œil, ou de l’imagination, car c’est dans les couloirs de son inspiration
et de sa fantaisie que l’auteur nous emmène, en dehors de l’histoire estampillée par les sceaux officiels,
vers un endroit paisible de campagne qui fleure bon le chêne et l’humus, l’Anis et la Marjolaine,
où la petite histoire croise la grande.
Cependant, la petite histoire est plus douce et tendre que la grande.
Elle perle le gâteau qui sort du four à l’heure du thé, partage ses joies avec une famille simple qui assemble
ses pairs le temps d’un week-end.
Simple ?, pas toujours lorsque l'un de ses membres fut un expert en peinture chassant les secrets.
C’est vers ce lieu inconnu, et néanmoins si familier, que se dirige un véhicule anodin sur un chemin qui ne l’est pas
moins à travers une contrée ordinairement vallonneuse de France.
Comme la fleur sort de la glèbe, offrant son éclat à la lumière du jour, la solution des grandes énigmes de ce monde
plonge parfois ses racines dans les sols de nos terroirs.
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